Si tu vis, je vivrai
16 novembre, 2006
Demain, tu descendras vers la ville ; tu emporteras dans tes yeux mon dernier visage vivant, tu seras le seul au monde à le connaître. Il ne faudra pas l’oublier. Moi, c’est toi. Si tu vis, je vivrai.
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texte, Jean-Paul Sartre
illustration, Thierry
Parce qu’il se sait seul
16 novembre, 2006
L’homme construit des maisons parce qu’il est vivant, mais il écrit des livres parce qu’il se sait mortel. Il habite en groupe parce qu’il est grégaire, mais il lit parce qu’il se sait seul.
Texte, daniel Pennac
Illustration, Thierry
Auto-portrait
16 novembre, 2006
Un fou
14 novembre, 2006
Si méchant
14 novembre, 2006
Enfants de bourreaux
14 novembre, 2006
Les enfants des bourreaux sont aussi des victimes. Les guerres, les génocides, les deuils, parsèment les sentiers de nos mémoires. La douleur des pères est reprise comme une dette par les enfants, les petits enfants des victimes mais aussi des bourreaux et l’actualité nous montre que la souffrance dans la chaîne générationnelle ne semble pas près de s’arrêter.
Comment assumer la dette d’existence pour des enfants, des petits enfants qui ont eu pour parents, pour grands parents ceux qui étaient du côté des bourreaux ? Pour anéantir cette dette, Goebbels (Titulaire d’un doctorat en philosophie et bras droit d’Hitler…) avant qu’il ait pu être jugé pour ses crimes, fit tuer ses six enfants par sa femme devenu folle, après quoi ils se suicidèrent !…
Depuis quarante ans, la société française tente de panser la vieille blessure que demeure la guerre d’Algérie. Historien, auteur du documentaire “Les Années algériennes”, Benjamin Stora analyse le phénomène dans : “Décloisonner les mémoires autour de la guerre d’Algérie”.
Illustration, Mark Ryden







